Avec l’ouverture du festival aux compagnies étrangères, le festival d’Avignon nous permet une immersion dans des pays lointains sans prendre l’avion. C’est ce qui se passe avec The Lion Who ?

The Lion Who ? : résumé

Avec The Lion Who?, le Dance Project Egero interroge la place de la dignité humaine face au rouleau compresseur du capitalisme et de la technologie. En mêlant danse contemporaine et rites traditionnels coréens (dansemasquée, Bukcheong sajanoreum), la pièce retourne avec ironie les symboles :Malttuk-i, l’historique figure rebelle, y incarne l’oppresseur moderne. Loin de céder au désespoir, la farce satirique bascule avec l’arrivée du lion. Force cathartique véritable, la bête dévore les maux et les désirs corrompus de notre temps. L’œuvre, animée par l’énergie viscérale des corps et le souffle du tungso, se mue en un rituel salvateur, abolissant les hiérarchies pour nous rappeler la force inaltérable du respect mutuel.

Une immersion culturelle

Pendant les 30 minutes de spectacle, vous ne serez plus à Avignon mais en Corée du Sud. Mais loin des clichés, vous pourrez apprécier toute la grandeur de cette culture diverse et variée. Vous commencerez par voir la Corée traditionnelle avec ses instruments à percussion. Le lion arrive pour faire une danse traditionnelle. Mais très vite, la modernité de cette culture si riche viendra prendre le spectateur par surprise.

Un vrai échange

Au début du spectacle, une annonce assez originale a été faite. On avait le droit de filmer et de danser. Les danseurs ont vraiment créé une ambiance unique. L’échange avec le public étant la clé de voûte du spectacle. C’est un moment qui a plu à tout le monde, enfants comme parents.

The Lion who ?: fiche technique

Malheureusement je suis allé voir la dernière de ce spectacle féerique. Il y a un autre spectacle coréen qui remplace celui-là. C’est Coma à 10 h à l’espace Alya.

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